Romain 6 : 20-21 (Louis Segond) « Car, lorsque vous avez été esclaves du péché, vous avez été libres à l’égard de la justice. Quels fruits portez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd’hui. Car la fin de ces choses, c’est la mort.»

Selon ce texte, avant de venir à Christ, nous avions une vie qui ne glorifiait pas Dieu, nous étions libres à l’égard de la justice, mais le fruit de cette vie était la mort, une mort tant spirituelle que physique. Ayant cru en Jésus-Christ, nous savons que nous sommes de nouvelles créatures et nous marchons par la foi dans cette vérité. Seulement quand nous sommes dans une relation, il arrive un temps où il faut s’ouvrir à l’autre, lui parler de son passé, montrer sa vulnérabilité. Mais à quel moment faut-il le faire ?

Parler de son passé quand l’on est réconcilié avec soi-même.

2 Corinthiens 5 : 17 -18 (Louis II) « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. »

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, il est important de faire la paix avec son passé, afin qu’il ne vienne pas détruire l’avenir glorieux auquel Dieu nous appelle. Aussi, il est bien de se réconcilier avec soi-même, avant de pouvoir avancer. Quel que soit ton passé lourd ou peu glorieux, la grâce de Dieu te permet de recommencer à zéro. Il est important que ton âme accepte cette vérité pour toi et tes proches susceptibles d’expérimenter cette nouveauté de vie. Quand tu seras en paix avec toi-même, tu seras plus à même de défendre ton espérance, et tu tireras plus d’une personne par ce témoignage à Christ. Et pour cela il est bien de suivre l’exemple de l’apôtre Paul :

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Philippiens 3:13-14 (Louis Segond) « Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. »

Quand l’auditeur est prêt à l’écouter, l’accepter sans nous juger.

2 Timothée 1:8-9 (Louis Segond) « N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. Mais souffre avec moi pour l’Évangile, par la puissance de Dieu qui nous a sauvés, et nous a traduit une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon Son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels. »

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Beaucoup d’enfants de Dieu semblent être bloqués par leur passé au point d’en avoir honte et de se limiter à-ci. Si ceci peut te rassurer, tu n’es pas ton passé ; peu important les atrocités commises ou subies, Dieu t’aime autant toujours et ce que tu as perdu est peu de chose par rapport à ce que ta nouvelle vie en Christ veut et peut te donner. Parler de son passé à ses proches pourrait être intimidant ou encore effrayant. Mais aie confiance en Dieu, car ton témoignage a la capacité d’impacter les vies de ceux qui sont autour de toi. En effet, l’on se sent toujours plus proche de celui qui est passé par la même expérience que nous, et Dieu dans Sa bonté suprême, prendre même cette vie que le péché a failli détruire, pour en faire un bel édifice qui aura un impact autour de toi, pour Sa seule et unique gloire.

Éviter de tout ramener sur soi : un aspect très important !

Romains 8 : 7-8 (Louis Segond) « En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même. Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur. »

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Ayons toujours à cœur que si nous parlons de notre passé, ce n’est ni pour notre propre gloire, mais pour le bien et l’édification de celui ou celle qui nous écoute. Pour certains, leur passé devient souvent leur trophée, une idole, une identité. Ils en parlent soit pour s’apitoyer sur leur sort, pour s’attirer la compassion soit des uns et des autres, au pire pour s’en vanter. Mais cela ne devrait pas être le cas ; notre passé n’a pas autant de valeur que le futur glorieux que Christ nous offre. Ne soyons pas comme la femme de Loth qui a été plus rendue par la ville de Sodome et Gomorrhe, que par l’appel de Dieu pour un avenir meilleur.

Auteur Antoinette MANYAGA

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